Ordre religieux
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Mastri da Meldola, Bartolomeo

Ordre religieux : O.F.M. Conv.

Lieux d'activité : Naples, Padoue, Rome, Meldola


Notice biographique
: (Meldola 1602-Meldola 1673), lat. Mastrius, théologien et philosophe franciscain, connu comme le princeps scotistarum, l'un des plus célèbres représentants de l'école scotiste du XVIIe. Originaire de Meldola (près de Forlí, en Italie du Nord), il entra dans l'ordre des conventuels à Césène à l'âge de 15 ans. Après son noviciat, il étudia à Bologne jusque 1623, fut nommé régent des études à Parme puis envoyé en cette qualité à Bologne. Il étudia ensuite brièvement à Naples, puis à partir de 1625, il fréquenta le Collège Saint Bonaventure de Rome, un centre du renouveau scotiste. Il y compléta ses trois années de théologie, et se lia d'amitié avec le conventuel sicilien Bonaventura Belluto avec lequel il allait travailler durant quinze ans à la rédaction d'un grand cours de philosophie scotiste. Les deux ont été promus docteurs en théologie en 1628, et ont ensuite été envoyé comme régents des études dans les Studia de Césène (1628-1631), de Pérouse (1631-1638) et enfin de Padoue (1638-1641). Mastri quitta alors Padoue pour Ravenne, où il devint le théologien du cardinal Luigi Capponi. En 1647, il retourna à sa ville natale de Meldola, et fut élu pour trois ans provincial de sa province de Bologne. Durant cette période, il résida dans divers couvent et rédigea son œuvre théologique, jusqu'à ce que le nouveau ministre-général de l'ordre Giacomo Fabretti l'appela à Rome en 1659. Il y a été nommé vicaire général pour l'Italie et les îles avoisinnantes pour les durées d'abscence du Père Général. Après qu'il n'ait pas été élu ministre général au chapitre général de 1665, Mastri mit un terme à son séjour romain et repartit dans sa ville natale de Meldola, où il rédigea son œuvre de théologie morale. Bartolomeo Mastri da Meldola, s'il n'est pas nécessairement toujours le plus original des scotistes de son temps, est par contre très certainement le plus érudit. Sa connaissance de la tradition médiévale et renaissante ne peut qu'inspirer la honte à tout médiéviste du XXIe siècle. Son ancien biographe Franchini le qualifia de Dottore Ubertoso, en raison des nombreux auteurs scolastiques anciens et modernes qu'il maîtrisait et qu'il citait dans son œuvre. Il développe ses propres opinions en faisant un remarquable travail de systématisation des différents courants du scotisme médiéval (Jean le Chanoine, Antonio Andrés, Guillaume de Rubio, Jean de Bassols, Nicolas Bonet, François de Meyronnes, et il reprend la polémique avec Pierre Auriol, alors en vogue et qu'il qualifie de "Promptuarium neotericorum"), renaissant (surtout avec ses prédecesseurs padouans tels que Antonio Trombetta et Giacomino Malafossa, Jean Lemaître) et surtout moderne (il cite beaucoup des auteurs tels que les Espagnols Francisco de Herrera, Juan de Rada, les Italiens Angelo Volpi (Vulpes), Filippo Fabri (Faber), Raguseus, le Français Martin Meurisse), et prend en compte les opinions des écoles concurrentes ou adverses. Il connaît ainsi les oeuvres de la plupart des grands théologiens et philosophes jésuites (surtout Francisco de Toledo, Pedro da Fonseca, Luis de Molina, Francisco Suarez, Gabriel Vazquez, Francesco Amico, Pedro Hurtado de Mendoza, et de longues controverses l'opposent à Rodrigo de Arriaga, Francisco de Oviedo, et à Juan de Lugo) ainsi que nombre de thomistes de son temps (il polémique beaucoup contre le dominicain italien Michele Zanardi, et connaît bien l'oeuvre des Carmes Complutenses, qu'il qualifie fréquemment de "Thomistas insignes"), et bien des indépendants (Eustache de Saint Paul, Ambrosio Sassi, Raffaele Aversa, Zaccaria Pasqualigo). Le cours de philosophie qu'il rédigea avec Bonaventura Belluto (à l'exception de la Métaphysique, rédigée par Bartolomeo Mastri seul) est vite devenu le modèle de la philosophie scolaire scotiste du XVIIe, comparable à ce que réalisèrent Jean de Saint-Thomas (João Poinsot) ou les Carmes de Salamanque (Salmanticenses) pour l'œuvre de Thomas d'Aquin, et il constitua rapidement la base de nombreux autres cours de l'école scotiste, comme ceux de Livio Rabesano da Montorsio (1665) ou de Bonaventure Columbi (1669). Le cours de théologie qu'il rédigea par la suite connut également une diffusion considérable, bien qu'il convienne de souligner que celle-ci se fit surtout dans le monde franciscain conventuel. Dans l'ensemble, si Mastri reste fidèle à l'esprit de l'oeuvre du Docteur Subtil, il modernise néanmoins de nombreuses doctrines dans le langage philosophique du XVIIe siècle. Il transforme par exemple la doctrine scotiste des idées dans les termes d'une véritable théorie du concept : les idées divines ne sont pas fondées dans l' "essentia divina ut imitabilis" comme dans le thomisme, mais sont les créatures elles-mêmes connues par Dieu, qu'il pourrait créer, et qui sont donc connues dans la connaissance divine comme des "reales conceptus obiectivi". Son ontologie révèle une forte structuration logique, l'étant est avant tout caractérisé par sa "possibilitas logica positiva" à exister, que Mastri ne considère toutefois pas comme indépendante de l'intellect divin. Mastri a également souligné le rôle de la volonté dans son explication de l'origine et de l'obligation de la loi éternelle, et défendit ainsi une doctrine volontariste et positive du droit. Son œuvre a suscité divers débats au sein de l'école scotiste : avec Matteo Ferchie (Frkc) sur les formes substantielles, et puis surtout avec l'observant irlandais du collège Saint Isidore, John Punch (Pontius), qui maintenait l'indépendance des possibles à l'égard de l'intellect divin. Dans le cadre des querelles sur la grâce et la prédestination entre thomistes et molinistes, Mastri systématisa la doctrine du " decretum concomitans " qu'il avait apprise chez ses maîtres napolitains Giuseppe Napoli da Trapani et Angelo Volpi da Montepeloso : cette théorie se basait sur la doctrine scotiste d'une prescience et prédestination divine basée sur le décret libre de la volonté de Dieu, mais en insistant que ce décret n'agissait que de manière concomitante avec le décret de la volonté humaine, et elle a été adoptée par une série d'auteurs scotistes à sa suite, comme au XVIIIe encore le scotiste irlandais de Valladolid, Anthony Rourke (Ruerk) (1746), qui en donnera un exposé très complet. Sa fidelité à la lettre du Docteur Subtil n'a toutefois pas toujours fait l'unanimité : par exemple en Espagne, Manuel Pérez de Quiroga (1721) estime que l'oeuvre de Mastri trahit profondément l'esprit de Duns Scot, et entreprend de le réfuter sur une série de points, et le scotiste autrichien Crescentius Krisper (1735) le critique également quasi-systématiquement.


Bibliographie

  • DThC X, 281-282 [Ephrem Longpré] ; EncEccl V, 523b-524a ; EncCatt VIII, 327-328 ; LThK² VII, 160 ; & Lucas Wadding, Scriptores Ordinis Minorum, Rome 1650, 50b ; & Bonaventura Teoli (Theulus), Triumphus Seraphicus collegii S. Bonaventurae (Velletri, 1655), 59-60; & Giovanni Franchini, Bibliosofia e Memorie letterarie di Scrittori Francescani Conventuali, Modène 1693, 81-100 ; & Juan de San Antonio, Biblioteca universa franciscana, Madrid 1732, 188a; & Giovanni Sbaraglia (Sbaralea), Supplementum et castigatio ad scriptores trium ordinum S. Francisci a Waddingo aliisve descriptos, Rome ²1908, I, 123b ; & Dominique de Caylus, Merveilleux épanouissement de l'école scotiste au XVIIe siècle, Paris 1911, 54-55 ; & Parthenius Minges, "Duns Skotus und die thomistisch-molinistischen Kontroversen", in : Franziskanische Studien 7 (1920), 29 ; & Bernhard Jansen, "Zur Philosophie der Scotisten des 17. Jahrhunderts", in: Franziskanische Studien 17 (1936), 25-58, 150-175 ; & Diomede Scaramuzzi, Lo scotismo nelle università e nei collegi di Roma, Rome 1939 ; & L. Di Fonzo, "Lo Studio del Dottor Serafico nel Collegio di S. Bonaventura", in: Miscellanea franciscana 1940, 173 ff. ; & A.L. Santoro, Saggio sulla filosofia di B.M., Diss. Milan (Università Cattolica) 1943/44 ; & Bonaventure Crowley, "The Life and Works of B.M., O.F.M. Conv. 1602-1673", in : Franciscan Studies 8 (1948), 97-152 ; & Bonaventure A. Brown, The Numerical Distinction of Sins According to the Franciscan School of the Seventeenth and Eighteenth Centuries, Washington 1948, chap. 4. ; & Othmar Becker, Die Gnadenlehre des Duns Scotus nach den Theologischen Disputationen des B.M., Oberlahnstein 1949 ; & Faustino Ossanna, B.M. OFMConv. (1602-1673) teologo dell'Incarnazione, diss. Rome (Pontificia facoltà teologica S. Bonaventura) 1950 ; & Lynn Thorndike, A History of Magic and Experimental Science, Bd. VII, The Seventeenth Century, New York 1958, 465-476 ; & Sister Mary Richard Reif, Natural Philosophy in some early Seventeenth century scholastic Textbooks, Diss. St. Louis 1962 ; & Miguel Oltra, "El Concilio de Trento dejó en alto el modo y manera de la causalidad sacramental", in: Verdad y vida 16 (1958), 364-365 ; & Thomas Larrañaga, De materia gravi in furto apud theologos saeculorum XVI et XVII, Rome 1960 (Studia Antoniana, 60), 201 ; & Petrus Huizing, "Bonum prolis ut elementum essentiale obiecti formalis consensus matrimonialis", in : Gregorianum 43 (1962), 657-722 ; & Roger A. Couture, L'imputabilité morale des premiers mouvements de sensualité, de saint Thomas aux Salmanticenses, Rome 1962 (Analecta Gregoriana, 124), 173 ; & Sigfrid-Erich Klöckner, Die Lehre vom ewigen Gesetz bei B.M. 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Die Ideen und Possibilien bei Duns Scotus mit Ausblick auf Franz von Mayronis, Poncius und Mastrius, Diss. Fribourg (CH) 1999; & Faustino Ossanna, "L'incarnazione del Verbo nel pensiero di Bartolomeo Mastri OFMConv", Miscellanea Francescana 100/I-II (2000), 93-136; & Antonino Poppi, Ricerche sulla teologia e la scienza nella Scuola padovana del Cinque e Seicento (Soveria Mannelli/Catanzaro, 2001), 101-105, 113-116; & Paul Richard Blum, "La métaphysique comme théologie naturelle : Bartolomeo Mastri", Les Etudes philosophiques 1 (2002), 31-47; & Marco Forlivesi, "La distinction entre concept formel et concept objectif dans la pensée de Bartolomeo Mastri", Les Etudes philosophiques 1 (2002), 3-30; & Jacob Schmutz, "L'Héritage des Subtils. Cartographie du scotisme de l'âge classique", Les Etudes philosophiques 1 (2002), 51-81; & Sven K. Knebel, "Entre logique mentaliste et métaphysique conceptualiste : la distinctio rationis ratiocinantis", Les Etudes philosophiques 2 (2002), 145-168; & Marco Forlivesi, Bartolomeo Mastri (1602-1673) e il suo tempo (pro manuscripto, E-text, 2002); & Marco Forlivesi, Scotistarum princeps. Bartolomeo Mastri (1602-1673) e il suo tempo (Padova, 2002); & Marco Forlivesi, Bartolomeo Mastri da Meldola (1602-1673), "riformatore" dell'Accademia degli imperfetti (Meldola, 2002).
  • Agostini, Igor, L'infinità di Dio. Il dibattito da Suárez a Caterus (1597-1641), Roma : Editori Riuniti, 2008, 65, 265-266, 270, 287, 291-292, 301, 362-363
  • Dominique de Caylus, O.F.M.Cap., Merveilleux épanouissement de l'école scotiste au XVIIe siècle, Paris : s.n., 1910, 54-55
  • Leinsle, Ulrich Gottfried, O.Praem, Einführung in die scholastische Theologie, Paderborn : Schöningh, 1995, 314-317
  • Natali, Carlo, «La metafisica e i limiti della teologia naturale in Bartolomeo Mastri (1602-1673)», dans: Regnum hominis et Regnum Dei. Acta Quarti Congressus Scotistici Internationalis, Patavii, 24-29 septembris 1976, Bérubé, Camille, O.F.M.Cap. (éd.), 2 vols, Romae : Societas Internationalis Scotistica, 1978, vol. II, 321-329
  • Conti, Lino, «L'univocatio della concezione aristotelica dell'essere in Bartolomeo Mastri», dans: Regnum hominis et Regnum Dei. Acta Quarti Congressus Scotistici Internationalis, Patavii, 24-29 septembris 1976, Bérubé, Camille, O.F.M.Cap. (éd.), 2 vols, Romae : Societas Internationalis Scotistica, 1978, vol. II, 331-335
  • Blum, Paul Richard, «Astrazione per indifferenza: Bartolomeo Mastri all'inizio della metafisica moderna», dans: "Rem in seipsa cernere". Saggi sul pensiero filosofico di Bartolomeo Mastri (1602-1673). Atti del Convegno di studi sul pensiero filosofico di Bartolomeo Mastri da Meldola (1602-1673), ed. Marco Forlivesi, Padova : Il Poligrafo, 2006, 223-236
  • Novák, Lukáš , «Scoti de conceptu entis doctrina a Mastrio retractata et contra Poncium propugnata», dans: "Rem in seipsa cernere". Saggi sul pensiero filosofico di Bartolomeo Mastri (1602-1673). Atti del Convegno di studi sul pensiero filosofico di Bartolomeo Mastri da Meldola (1602-1673), éd. Forlivesi, Marco, Padova : Il Poligrafo, 2006, 237-259
  • Schmutz, Jacob, «Bartolomeo Mastri et la mouche», dans: "Rem in seipsa cernere". Saggi sul pensiero filosofico di Bartolomeo Mastri (1602-1673). Atti del Convegno di studi sul pensiero filosofico di Bartolomeo Mastri da Meldola (1602-1673), ed. Forlivesi, Marco, Padova : Il Poligrafo, 2006, 469-520
  • Lukáš Novák, «The(Non-)Reception of Scotus’s Proof of God’s Existence by the Baroque Scotists», Quaestio 8 (2008), 323-344 (329-335)
  • Möhle, Hannes, Formalitas und Modus intrinsecus. Die Entwicklung der scotischen Metaphysik bei Franciscus de Mayronis, Münster, Aschendorff, 2007, 5, 25, 93, 120, 133, 189, 288, 301, 316, 318, 326
  • Andersen, Claus A, «‘Metaphysica secundum ethymon nominis dicitur scientia transcendens’. On the Etymology of ‘Metaphysica’ in the Scotist Tradition», Medioevo 34 (2009), 61-104 (75-77)

Liens Internet

Oeuvres imprimées
  • On trouvera une description exacte des éditions dans : Marco Forlivesi, Notizie su Bartolomeo Mastri.
  • Mastri da Meldola, Bartolomeo, Poema eroicum in laudem S. Bonaventura, Bologna, ca. 1620
  • [avec Bonaventura Belluto], Disputationes in Aristotelis libros Physicorum (Roma, 1637; Venezia, 1644).
  • [avec Bonaventura Belluto], Disputationes in organum Aristotelis (ou Commentarii in Logicam) (Venezia, 1639 ; 1646 ; Napoli, 1660).
  • [avec Bonaventura Belluto], Institutiones logicae (Venezia, 1646).
  • [avec Bonaventura Belluto], Disputationes in libros de coelo et mundo et metheoris (Venezia, 1640 ; 1648).
  • Mastri da Meldola, Bartolomeo & Belluto, Bonaventura, Disputationes in libros generatione et corruptione, Venetiis, 1640 ; 1652
  • [avec Bonaventura Belluto], Commentarii in libros de anima (Venezia, 1643 ; 1671).
  • Disputationes in XII libros Metaphysicorum, 2 vol., Venezia, Ginammi, 1646-1647 [Paris CSèv P251/4].
  • Scotus et Scotistae, Bellutus et Mastrius expurgati a querelis Ferchianis (Ferrara, 1650).
  • [avec Bonaventura Belluto], Philosophiae ad mentem Scoti cursus integer, 5 tomes en 3 vol. Venezia, Nicola Pezzana, 1678 [Paris BNF R327-331]; Venezia, 1688 ; Venezia, 1708; Venezia, Nicola Pezzana, 1727 [Paris CSèv 211/2-4].
  • Disputationes theologicae in libros sententiarum quibus ab adversantibus tum veterum tum recentiorum iaculis Scoti theologia vindicatur, 4 vol, d'abord parus séparément (1655-1664): [11.1c.] In tertium Sententiarum, Venezia, Valvasensis, 1661 [Lyon BM SJ TH261/6]. [11.1d.] In quartum Sententiarum, Venezia, Valvasensis, 1664 [Lyon BM SJ TH261/7]. puis ensemble : [11.2.] Venezia, J.J. Hertz, 1675 [Lyon BM SJ TH261/11]. [11.3.] Venezia, J.J. Hertz, 1684 [Paris BNF]. [11.4.] Venezia, Typ. Balleoniana, 1698 [Lyon BM SJ TH261/8-10 (v. 1-3)]. [11.5.] Venezia, Typ. Balleoniana, 1719 [Lyon BM SJ 263/1-4; Paris BNF]. [11.6.] Venezia, Typ. Balleoniana, 1731 [Lyon BM SJ T72].
  • Theologia moralis ad mentem S. Bonaventurae et Scoti, Venezia, J.J. Hertz, 1671 [Lyon BM SJ M60c/5]. Venezia, J.J. Hertz, 1683 [Paris BNF]; Venezia, 1688, Venezia, J.J. Hertz, 1700 [Paris BNF]; Venezia, M. Hertz, 1719 [Paris BNF]; Venezia, A. Mora, 1723 [Paris CSèv 10045/2, BNF]; Venezia, H. Savioni, 1731 [Paris BNF]; Venezia, Balleonius, 1758 [Lyon BM SJ M60p/3].
  • Jacopo Garzi, Compendium totius theologiae moralis B.M. de Meldula, Ravenna; 1686; Brno, G. Lehmann, 1706 [Paris BNF].
  • Rafael Guitart, Compilatio præcipuarum disputationum, et quæstionum, cum suis probabilioribus opinionibus Theologiæ moralis a. r. p. m. B.M., 4 vol. (Girona, 1680-1684; Barcelona 1687).

 

 

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