Ordre religieux
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Picazo, Juan

Ordre religieux : O.F.M. Obs.

Lieux d'activité : Alcalá


Notice biographique
: Franciscain espagnol de la Province de Castille. Originaire de Gualda (diocèse de Sigüenza). Fils de Juan Picazo de Asenjo et de Maria Solano. Né le 5.IX.1684. Reçu au Colegio de San Pedro y San Pablo à Alcalá (1714-20). Commence une carrière d'enseignant, d'abord comme lecteur de philosophie à Torrijos, puis maître des étudiants à Sigüenza, lecteur de théologie au couvent de San Diego d'Alcalá, lecteur jubilaire, docteur en théologie du Claustro de l'Université, puis il est le premier titulaire de la chaire de vêpres scotiste (1736) puis dans celle de prima scotiste (1743). Il a également été gardien du couvent San Diego d'Alcalá et du couvent San Francisco de Madrid, confesseur des déchaussés royaux, définiteur de sa province franciscaine, secrétaire général de l'ordre, puis encore provincial et père des provinces de Catalogne et de Valence. Conseiller à l'Inquisition suprême. Auteur d'un cours de théologie scotiste, dans lequel il traite de question de théologie morale (après une dispute d'ouverture sur le statut de la théologie, il se consacre aux fins ultimes, aux actes humains, au libre-arbitre, au volontaire et involontaire, puis la moralité, la nécessité de la grâce, les mérites, la béatitude, les péchés). Il affirme également avoir composé un traité sur la science divine (p. 129a) et un traité d'angélologie (p. 146b). Il mentionne quelquefois ses contemporains, en particulier quelques scotistes d'Alcalá comme Juan Merinero et Juan Sendín Calderón, ou à l'occasion Crescentius Krisper ou Francesco Varesio. Il prend position au sujet d'un ouvrage de Diego González Mateo. Il polémique régulièrement contre les thomistes dominicains représentés par Jean-Baptiste Gonet et Pedro de Godoy (qu'il traite tous les deux avec beaucoup de déférence, contrairement au style parfois agressif d'autres scotistes), en particulier sur le sujet de la prémotion physique, ainsi que avec des jésuites d'Alcalá comme Juan Marín et Juan de Ulloa. Il se révèle également au fait des querelles jansénistes, qui interviennent régulièrement dans son argumentation.


Bibliographie

  • Gutiérrez & Ballesteros 1998, 100
  • Uribe, Ángel, O.F.M., «Colegio y Colegiales de San Pedro y San Pablo de Alcalá», Archivo Ibero-Americano 39 (1979), 346-347

Oeuvres imprimées
  • Picazo, Juan, Cursus integer juxta miram mentem V. Doctoris et Principis Nri. Joannis Duns Scoti, (...) Tomus primus, agens de ultimo fine, ut attingibili per actus humanos, voluntarios, liberos, ab omni prorsus violentia, coactione, et necessitate, morales, philosophice et theologice, bonos, supernaturales, meritorios apud Deum, Justos, Beatificos, Gloriosos, quibus videtur Deus, et tandem de Peccatis a tanto fine avertentibus, Alcalá, 1746

 

 

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